Un masque qui couvre la bouche et le nez est-il exempt d'effets secondaires indésirables

Un masque qui couvre la bouche et le nez est-il exempt d’effets secondaires indésirables dans son utilisation quotidienne et exempt de risques potentiels ?

Reçu : 20 mars 2021 / Révisé : 15 avril 2021 / Accepté : 16 avril 2021 / Publié : 20 avril 2021

Résumé

De nombreux pays ont introduit l’obligation de porter des masques dans les espaces publics pour contenir le SRAS-CoV-2, la rendant ainsi courante en 2020. Jusqu’à présent, il n’y a pas eu d’enquête approfondie sur les effets néfastes que les masques peuvent avoir sur la santé. L’objectif était de trouver, de tester, d’évaluer et de compiler les effets secondaires liés au port de masques qui ont été scientifiquement prouvés.

Pour une évaluation quantitative, 44 études principalement expérimentales ont été référencées, et pour une évaluation substantielle, 65 publications ont été trouvées.

La littérature a révélé des effets indésirables pertinents des masques dans de nombreuses disciplines.

Dans cet article, nous faisons référence à la détérioration psychologique et physique ainsi qu’aux multiples symptômes décrits en raison de leur présentation cohérente, récurrente et uniforme dans différentes disciplines comme un syndrome d’épuisement induit par le masque (MIES).

Nous avons objectivé les changements dans la physiologie respiratoire des porteurs de masque avec une corrélation significative entre la baisse d’O2 et la fatigue (p < 0,05), une cooccurrence groupée de déficience respiratoire et de baisse d’O2 (67%), de masque N95 et d’augmentation de CO2 (82%), de masque N95 et de baisse d’O2 (72%), de masque N95 et de maux de tête (60%), de déficience respiratoire et d’augmentation de température (88%), mais aussi d’augmentation de température et d’humidité (100%) sous les masques.

Le port prolongé de masques par la population générale pourrait entraîner des effets et des conséquences importantes dans de nombreux domaines médicaux.
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Conclusions

D’une part, le plaidoyer en faveur du port prolongé du masque reste essentiellement théorique et ne peut être soutenu que par des rapports de cas individuels, des arguments de plausibilité basés sur des calculs de modèles et des tests de laboratoire in vitro prometteurs.

D’autre part, des études récentes sur le SRAS-CoV-2 montrent à la fois une infectivité et une mortalité nettement inférieures à ce que l’on supposait jusqu’à présent, puisqu’il a été possible de calculer que le taux de létalité médian corrigé de l’infection (IFR) était de 0,10 % dans des endroits où le taux de mortalité de la population mondiale de COVID-19 était inférieur à la moyenne. Au début d’octobre 2020, l’OMS a également annoncé publiquement que les projections montrent que le COVID-19 est mortel pour environ 0,14 % des personnes qui tombent malades - contre 0,10 % pour la grippe endémique - là encore un chiffre bien inférieur aux prévisions.

D’autre part, les effets secondaires des masques sont cliniquement significatifs.

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Pour les scientifiques, la perspective d’une utilisation continue du masque dans la vie quotidienne suggère des domaines de recherche supplémentaires.

Selon nous, des recherches supplémentaires sont particulièrement souhaitables dans les domaines gynécologique (fœtal et embryonnaire) et pédiatrique, car les enfants constituent un groupe vulnérable qui serait confronté aux conséquences les plus longues et donc les plus profondes d’une utilisation potentiellement risquée du masque.
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La recherche fondamentale au niveau cellulaire concernant le déclenchement du facteur de transcription HIF induit par le masque, avec une promotion potentielle de l’immunosuppression et de la cancérogénicité, semble également utile dans ces circonstances. Notre revue de la littérature montre la nécessité d’une revue systématique.

Les modifications décrites de la physiologie respiratoire liées au masque peuvent avoir un effet négatif sur les gaz sanguins du porteur, de manière subclinique et, dans certains cas, cliniquement manifeste. Elles ont donc un effet négatif sur la base de toute vie aérobie, la respiration externe et interne, avec une influence sur une grande variété de systèmes organiques et de processus métaboliques, avec des conséquences physiques, psychologiques et sociales pour l’être humain.

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Bonjour,

On a déjà du recul concernant la dynamique des cas dans l’État de Texas, ou les masques ne sont plus obligatoires depuis plusieurs semaine et l’activité a recommancé.
C’est ici: Texas Coronavirus Map and Case Count - The New York Times

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