Petite chronique sociétale. Du retour du « ça » Du retour de l’obéissance aveugle Du retour de la béatitude servileA

Notre volonté, à bien d’entre nous, reste de mettre en garde nos compatriotes contre certains professionnels de l’optimisme vaccinal béat et servile, personnellement je ne peux que regretter de ne pas avoir l’autorité indispensable à une telle tâche. L’optimisme vaccinal béat et servile est inscrit, malheureusement, dans une sorte d’hérédité favorable à l’obéissance aveugle à l’autorité, obéissance qui provient de cette tendance malsaine à la servilité volontaire. Cette servitude volontaire s’inscrit, elle même, dans le refus conscient ou inconscient de remettre en cause notre zone de confort sociale et affective et aussi dans l’espoir de retirer quelques avantages ou privilèges de cette allégeance au pouvoir.
Ce comportement est aussi l’expression de l’électeur qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, c’est à dire une majorité d’hommes et de femmes accablée par les soucis du quotidien, peu disposée à penser beaucoup aux grandes affaires de ce monde. Ils préfèrent s’épargner des débats de conscience, en professant leur foi aveugle dans la parole de ceux qui se disent les « sachants ».
Depuis des décennies, si ce n’est des siècles la propagande des différents pouvoirs n’a cessé d’exploiter cette paresse intellectuelle en la faisant passer, bien sûr, comme une vertu auprès de leurs futurs victimes.
En fait, cette crise, a mis au jour, ce que beaucoup savait déjà, à savoir les terribles progrès réalisés en matière de propagande, qui consiste en l’emploi rationnel des méthodes ordinaires de publicité, inspirées d’une psychologie terriblement sommaire, mais aussi terriblement efficace.
Ainsi, depuis deux ans, au lieu d’un débat qui pourrait être constructif, nous subissons les pires insultes, les pires injures, d’une clique de furieux avec la complicité des censeurs médiatiques et des réseaux sociaux (certains) qui laissent passer toutes les attaques ad hominem déployées ad nauseam.
Cette stratégie de propagande malsaine et démoniaque vise à mettre au service de l’imprudence vaccinal les bons sentiments corrompus et à celui du mensonge des vérités déviées ou faussées.
La réflexion, le doute propres aux scientifiques et à l’art médical devraient nous préserver de tout cet optimisme vaccinal béat et servile, c’est à dire nous entretenir dans une défiance prudente et circonspecte face à une autorisation de mise sur le marché accélérée et conditionnelle. Eh bien non, pas du tout, le principe de précaution est balayé, au profit d’un trouble profond des consciences, au profit d’hommes politiques qui abusent de leur pouvoir de coercition et du pouvoir de violence légitime propre aux détenteurs de tous les leviers de commande étatiques.
L’histoire n’arrête pas de se répéter…depuis des décennies on nous rebat les oreilles « du plus jamais ça », eh bien! Le « ça »est violemment de retour sans vergogne et comme d’habitude 95%, au moins, des Français approuvent…
Il y a de quoi s’indigner de cette attitude générale. Il revient aux citoyens d’analyser et de dénoncer cette curieuse inversion des devoirs de défense des droits de l’homme et du citoyen.

ReinfoCovid contre le retour du « ça », et de la servilité aveugle….

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Je profite de ta chronique pour endosser le rôle du contradicteur. Non pas que ce que tu dis soit dénué de sens, mais est justement (selon moi) ce qui fait aussi que ‘ça’ est de retour…

La servilité volontaire… est probablement une consécration… dans l’exploitation de l’homme par l’homme. Et je sens à travers ta chronique un certain mépris (à juste titre ceci dit) envers la masse obéissante et servile qui nous ralentis, nous peuple français, dans notre combat contre cette guerre sanitaire menée contre nous.

Mais bien que ‘‘clairvoyants’’, nous ne sommes toujours pas suffisamment nombreux à l’être réellement. Car, en y réfléchissant bien, si cette guerre-ci, et les précédentes avant elle, n’ont finalement jamais pu définitivement se gagner c’est que le nombre de ‘‘clairvoyants’’ se voyaient toujours comme étant le camp du bien affrontant le camp du mal, les gentils contre les méchants.

L’histoire nous demande désormais de franchir ce cap de la conscience (politique) primaire. Même si l’amertume que je perçois dans ta chronique, je la ressens, encore et toujours, moi aussi. Mais, si l’on peut constater chez nos compatriotes aujourd’hui une telle lâcheté, n’est-ce pas finalement parce nous contemplons celle que nous cherchons désormais à fuir aujourd’hui, mais que nous possédions il n’y a pas si longtemps ? Et d’ailleurs avons nous vraiment fait le deuil de cette lâcheté que nous prenons plaisir, quelque part, à contempler maintenant chez les autres ? Donc, à défaut de ne pouvoir prétendre être des modèles uniquement pour la justesse de nos choix, peut-on néanmoins prétendre être des ‘exemples à suivre’ quand on cherche systématiquement à les fustiger ?

Nous savons tous combien il est difficile de sortir de sa zone de confort… c’est même, selon moi, la chose la plus difficile à faire pour un homme… Avions nous su, autrefois, mesurer le danger quand des voix dissidentes ont essayé de nous apporter d’autres perspectives à la version officielle du 11 septembre au moment où on aurait pu encore limiter les conséquences que l’on connaît aujourd’hui de cet attentat ? Avions nous su mesurer la gravité du prélude qu’a été la campagne de vaccination contre la grippe A en 2009 ? Pouvons nous mesurer actuellement le degré d’aliénation que l’on peut s’infliger à soi-même en étant simplement détenteur d’un smartphone (avoir un smartphone est quasiment obligatoire aujourd’hui ou en passe de l’être, alors qu’on aurait dû et pu avoir le choix. S’est-on suffisamment rendu compte de cette sournoise perte de liberté pour nous y opposer à temps ?) ?

Pourtant, je crois que nous avons tout pour passer ce cap aujourd’hui. Les anciens nous ont depuis longtemps légué un formidable arsenal pour reprendre le contrôle de notre liberté quand elle est bafouée. Mais il faut changer cette façon de ‘‘lutter sans s’engager’’ que nous avons tendance à adopter aujourd’hui (moi le premier). Nous avons aussi perdu cette notion importante d’engagement dans nos rapports humains. On aime se MONTRER ‘‘engagé’’ sans pour autant faire acte - forcément durable - d’engagement. Un peu comme le mariage aujourd’hui. C’est un peu : ‘‘puisqu’on a le choix aujourd’hui, pourquoi ne pas prolonger l’idylle ad vitam æternam, comme le système le suggère à tout les jeunes couples aujourd’hui ?’’ A quel moment redevient-on un peu plus prosaïque pour affronter enfin les épreuves du monde qui feront enfin de nous les adultes que nous rêvions de devenir quand nous étions enfant ? Car ‘‘adulte’’ signifiait pour nous ‘‘Liberté’’… et, quoique naïfs dans la forme que prenait cette liberté à nos yeux (essentiellement le jeu), nous n’avions pas forcément tort de la désirer si ardemment…

Alors, être contre un gouvernement qui incarne ce que chacun déteste et combat en lui à son niveau, et en prendre conscience, c’est déjà un début. Mais s’engager dans un combat, plus politique, où on risque bien souvent d’être le seul, à la fin, à reconnaître cet engagement, c’est quand même plus compliqué à accepter…

Même si c’est important d’avoir un regard sévère sur le comportement de certains français aujourd’hui, parfois je crois aussi que l’on a tendance à être particulièrement sévère avec les autres quand on a peur de l’être tout autant avec soi-même.

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