Petite chronique sociétale De la Liberté outragée De la Liberté bafouée De la liberté martyrisée

Nous avions confiance, naïvement peut être, mais nous avions un peu de confiance en nos élus et autres hauts fonctionnaires, il en avaient l’usufruit mais comme tout homme libres nous pouvions la reprendre à notre bon vouloir. Nous la reprenons car ils ont perdu notre confiance parce qu’ils la trahissent.
C’est une réaction très simple, très naturelle, et chacun peut comprendre notre attitude. En la circonstance je n’ai pas la prétention de penser mieux qu’un autre, mais j’écris ce que je pense. Je ne me flatte pas de voir plus clair, mais j’écris ce que je vois, comme je le vois. C’est, me semble-t-il, le moins qu’on puisse exiger d’un homme qui se dit libre.
Nous comprenons volontiers que chacun puisse disposer de sa liberté, à condition toutefois qu’il ne la vende pas. Nous ne pouvons approuver ceux qui pratiquent l’obéissance inconditionnelle et qui aliènent, ainsi, leur liberté de jugement et d’appréciation que leur garanti la constitution républicaine.
Ce ne sont pas les lits d’hôpitaux, ni le minable vaccin ARN qui ont le plus manqué à notre nation, ce sont les hommes libres.
L’obsession de l’obéissance et de la servitude inconditionnelle - le remède facile à l’abaissement des caractères - notre manie grégaire nous ont plongé dans l’apparence et l’illusion fantasmatique. Ce comportement a fait plus que de détendre les volontés, il a engourdi les consciences.
L’Histoire démontre que, dans une société où la proportion d’hommes libres, d’individualités vigoureuses, est tombée en dessous du chiffre indispensable, il n’y a pas grand chose à attendre des braves gens, des honnêtes gens, des gens dociles et pacifiques. En effet, ils sont naturellement disposés à subir la volonté du plus fort, s’ils élèvent parfois la voix ce n’est que pour se donner l’illusion de résister, en fait, au fond d’eux mêmes la résignation domine. Ils espèrent ainsi en baissant la tête tirer quelques avantages dans une vie future, qui ne sera qu’un océan d’illusions, et d’hypocrisies.
Les bobos de centre gauche, et droit et surtout du « centre ville » consentent à la pression des événements, et à toutes les avanies imposées par ce régime autoritaire, ils s’en trouvent rassurés, malgré les incohérences constatées, et ils jugent opportune et avantageuse une reconnaissance du « fait acquis ».
Face aux déferlements de haines, de préjugés, au milieu de tant de contradictions mais aussi de mépris et d’arrogance nous ne pouvons que refuser de faire parti de ces « imbéciles heureux ».
Nous devons dénoncer la scandaleuse veulerie de nos concitoyens « bobos » prêts à sacrifier les plus jeunes pour leur confort personnel.
Dans nos pays, dits civilisés, c’est chez les « bobos du centre ville » que les partis de la liquidation recrutent leurs cadres et leurs troupes.
Ces gens là attendent les consignes du Nouveau Dieu et de ces complices démiurges. Ces consignes font froid dans le dos, sus aux citoyens épris de Liberté, malmenées par une « maréchaussée » toujours prête à exécuter tous les ordres. Mais quand l’Histoire se retourne prouvant leur complicité coupable avec un régime autoritaire, leur excuse : « j’obéissais aux ordres! ». Que ces gens là le sachent, tous, nous avons une conscience et nous devons l’interroger pour éviter de sombrer dans la nuit et le brouillard de « comportements incertains »…
L’Histoire se répète, se succèdent, lamentablement, les renoncements aux renoncements, mais de tout temps les mêmes gens qui se faisaient gloire de leur docilité passive et de leur renoncement furent les premiers à se dresser contre leurs chefs, lorsqu’ils se sentirent menacés dans leurs personnes et dans leurs biens.
ReinfoCovid pour libérer la Liberté, pour libérer les Consciences, pour exprimer notre amour de la Liberté car c’est le silence qui nous condamne.

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