Mon combat ( Vanessa Sigalas )

MON COMBAT (par Vanessa Sigalas)
Le maître n’est pas le seul à nous avoir prévenu lors de sa première allocution. Claire Séverac nous l’avait déjà dit bien avant lui: nous sommes en guerre et si certains évoquaient déjà il y a quelques temps une dictature fasciste façon seconde guerre mondiale, on se moquait d’eux car vous comprenez nous ne sommes pas à plaindre dans notre camp de concentration numérique qu’est cette nouvelle matrice de la pensée unique composée de toute pièce par notre seigneur qui fait la pluie et le beau temps dans son royaume et a le droit de v4xxination sur ces sujets comme il aurait eu autrefois le droit de cuissage. Ceci afin d’obtenir la seule race pure à ses yeux, celle des v4xxinés, les “privilégiés” comme le fut autrefois la race aryenne avec son Ahnenpass, qui ont accepté une sorte de promotion canapé pour obtenir un passe sanitaire qui ressemble plus à un passe droit sans lequel pour leur sécurité, ils n’auraient plus de liberté ni d’accès aux loisirs, théâtres, musées, cafés, restaurants… La liberté n’est pourtant pas sensée se monnayer encore moins en démocratie à moins d’en être qu’une pâle copie. Ces personnes en auraient-elles fait autant si le contrat consistait à sortir avec un nez de clown à la place du masque ou se jeter par la fenêtre si tel avait été demandé? Lorsque les gens sont convaincus du bénéfice d’une mesure, il n’y a aucunement besoin de les contraindre par la force ou la peur car se plier à des règles dénuées de bon-sens ou dangereuses relève de l’imbécilité et les exiger sous contrainte d’une intolérable manipulation qui devrait être condamnée mais par désespoir, les gens sont souvent prêts à faire n’importe quoi quitte à obéir aux règles débiles et absurdes car qui contrôle la peur des gens devient maître de leur âmes (Machiavel) ce qui est bien pratique lorsqu’on veut asservir l’humanité, s’accaparer le corps, l’esprit, l’intégrité physique des gens pour leur faire accepter avec ou sans consentement une nouvelle expérimentation déguisée (et forcée) à large échelle encore jamais réalisée pour leur bien: séquestrer, harceler, masquer, vacciner toute une population de bien-portants pour éviter de soigner des malades, ce en quoi consiste normalement la médecine. Oui mais voilà, on ne veut plus voir personne à l’hôpital alors certains médecins ont préféré changer de métier et se transformer en geôlier.
De nos jours la médecine et la propagande servent de justification pour maltraiter et asservir un peuple ainsi que seconder les actes du gouvernement comme le fit le IIIe Reich. La comparaison avec cette époque pendant laquelle fut perpétrée des endoctrinements et des crimes contre l’humanité est interdite tout comme la comparaison avec un célèbre tyran dont on doit taire le nom comme s’il s’agissait de Voldemort sous peine de poursuite judiciaire mais peut être est il finalement en train de renaître de ses cendres sous une forme moderne 2.0, sa réincarnation dont on peut aujourd’hui scander le nom puisqu’on entend à tue-tête dans les rues: " M4cron, ton pass, on en veut pas". On aurait surtout dû s’insurger il y a un an: “M4cron, ton masque, on en veut pas”! C’est justement parce que nous avons suivi à la lettre tous ces ordres les plus fous et délirants que nous sommes maintenant dans cette situation qui rappelle le combat de l’ancien mentor: « la meilleure façon de contrôler un peuple et de le contrôler complètement, c’est de lui retirer un petit peu de liberté à la fois, pour rogner ses droits par des milliers de réductions minuscules et presque imperceptibles. De cette façon les gens ne verront pas qu’on leur retire ces droits et ces libertés jusqu’au point où ces changements ne pourront plus être inversés ». Est-on arrivé au point de non-retour? L’état d’urgence sanitaire perpétuel rappelle étrangement la loi des pleins pouvoirs de 1933 qui permit au despote d’anéantir l’opposition, de gouverner par décrets, d’instaurer le régime totalitaire nazi avec ses lois antisémites. On sait que cet état ne prit fin qu’à la chute du régime, il est donc peu probable que nous retrouverions la liberté passée tant que ce gouvernement de la dictature en marche restera au pouvoir. Notre maître contemporain invente et remanie aussi les lois et les règles comme cela lui chante, de façon arbitraire pour donner l’illusion de faire quelque chose et de maîtriser une situation quoi qu’il en coûte même si ces mesures sont absurdes et inutiles et que cela doit aboutir à des dérives autoritaires et éthiques inacceptables ou une sorte de ségrégation médicale qui fera au final sûrement plus de dégât qu’une simple épidémie. Nous sommes donc bien en guerre mais pas contre un virus. Contre un régime totalitaire comme en 1940. Aujourd’hui la guerre est plus subtile car elle n’utilise ni char, ni bombe, ni canon. On ne tue plus directement mais de manière détournée par manque de soin ou euthanasie au rivotril. On use de la torture psychologique, on privilégie la mort sociale, on pousse au suicide, à la détresse psychologique, c’est une guerre d’ordre psychique qui aboutit à une société malade et maltraitante. Est-ce réellement plus acceptable?
Ce système fonctionne encore car trop de personnes préfèrent la pilule bleu pour continuer de dormir tranquillement et faire de beaux rêves dans la matrice sans se poser de question ou n’avoir de décisions à prendre par eux-mêmes plutôt que de choisir la pilule rouge qui permet d’ouvrir les yeux et d’affronter la réalité même si elle difficile à accepter. Trop de gens ont malheureusement tendance à se conformer aux décisions des autres individus pour se faire bien voir et continuer de faire partie du groupe. C’est le principe de l’expérience de Asch. Une personne est susceptible de faire sien le jugement des autres même s’il le sait contraire au bon sens et à la réalité. Beaucoup ont aussi tendance à se cacher derrière les ordres de l’Etat ou de leur hiérarchie pour se déresponsabiliser de leurs actes même si cela pose un problème moral. C’est le principe du test de Milgram, expérience qui évalue le degré d’obéissance d’un individu devant une autorité qu’il juge légitime et permet d’analyser le processus de soumission à l’autorité, notamment quand elle induit des actions qui posent des problèmes de conscience au sujet. Einstein disait: ne fais jamais rien contre ta conscience même si c’est l’Etat qui te le demande alors la question qui va maintenant se poser pour chacun d’entre nous est la suivante: souhaitons-nous en notre âme et conscience continuer sous prétexte d’une pandémie de cautionner un régime tyrannique, des mesures liberticides et un système qui pose des problèmes éthiques comme l’ont fait sans problème autrefois les individus sous le IIIe Reich, époque à laquelle il était parfaitement légal de déporter des gens et d’expérimenter sur eux sans problème car ainsi étaient les ordres? Est-ce vraiment notre combat ou celui du chef d’Etat? Quel est donc votre combat à vous? Comme disait Churchill, la civilisation ne durera pas, la liberté ne survivra pas, la paix ne sera pas maintenue, à moins qu’une très large majorité de l’humanité toute ensemble ne s’unisse pour les défendre et se montre investie d’une puissance répressive, devant laquelle la volonté des forces barbares et ataviques céderont. Si les gens continuent de se voiler la face et de coopérer bêtement, les mesures auront des impacts et dommages collatéraux bien plus importants et dévastateurs. Les conséquences sociétales et économiques feront beaucoup plus de morts qu’un simple virus qu’on peut traiter et nous verrons peut-être même l’avènement d’un IVe Reich transhumaniste. Alors peu importe votre métier, que vous soyez étudiant, artiste, soignant, journaliste, pompier, gendarme, enseignant, influenceur, policier, militaire, chef d’entreprise, routier, salarié, restaurateur, commerçant, fonctionnaire, vigile…Souhaitez-vous vraiment continuer de collaborer avec ce système malsain même si votre conscience vous dit le contraire? Votre corps, votre esprit, vos décisions appartiennent elles à M4cron? Sa loi est elle supérieure à votre sens moral? Certains diront qu’ils n’ont malheureusement pas le choix mais en réalité, nous l’avons tous car c’est Dieu qui nous a donné notre libre arbitre, certainement pas M4cron! Il a beau avoir le syndrome d’Hubris, il se brulera les ailes, comme Hitler avant lui ou encore Icare dans la mythologie qui se prenant pour dieu a voulu toucher le soleil. Le combat est en nous, à savoir si on décide de se soumettre aux lois folles et délirantes d’un tyran ou de suivre notre conscience et force intérieure car comme disait Einstein, le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui regardent sans rien faire.

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Macron n’est qu’un pion, les maîtres du jeu sont ailleurs et le laisse jouer…