Le corps médical est devenu décideur dans notre société bien au delà du domaine de la santé, est-ce normal?

Ce superbe témoignage date du 5 avril 2020 !

https://www.monde-libertaire.fr/?article=COVID_de_sens

"Le corps médical est en concurrence directe avec les directions des hôpitaux qui elles, sans aucun savoir en santé, se sont octroyées le « management » (lean of course ) de tout ce petit monde. Ce qui donne, en temps d’épidémie des ordres et des contre-ordres car chacun, direction d’un côté, quelques médecins de l’autre (et ajoutons un certain milieu scientifique), voudrait s’octroyer le mérite de la gestion épidémique. Résultat : une cacophonie de pseudo-dirigeants pour qui, donner des ordres et avoir l’autorité et la notoriété devient plus important que de s’organiser pour pouvoir soigner.

Les soignants et ceux qui travaillent dans les hôpitaux, au milieu de cette absurdité, sont souvent perdus et se raccrochent à leurs valeurs, ce qui est parfois à double tranchant. Car cette question, en l’absence d’un nombre suffisant de tests de dépistages n’est pas posée : Comment mesure t-on le degré bénéfice/risque entre soigner et risquer de contaminer ?

Les médecins ont été réquisitionnés au départ, pour faire des prélèvements oro-pharyngés, dans un effet d’annonce de stade 2 qui était en réalité déjà un stade 3. Les médecins avaient peur car peu d’entre eux savent faire des soins techniques. Ils avaient peur aussi d’être contaminés. Certains ont décidé de se réunir pour faire « des réunions de crise », sans les soignants. Après ces réunions de crise, d’autres ont été imposées (alors que la consigne était désormais d’arrêter de se réunir) pour donner les directives qu’ils avaient réfléchi entre eux."

et de 1 les tests PCR ne se justifient pour déterminer la maladie ,il faut l’étude clinique d’un médecin .
et de 2 on a empêché les médecins de prescrire avec les traitements dont on tant parlé . tout cette histoire serait terminée.
et de 3 l’hôpital est géré par des technocrates
et de 4 tout ce covid bien préparé par l’industrie pharmaceutique.

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pour beaucoup de sous , beaucoup