Hépatites aigues

La DGS nous informe…

Le Royaume-Uni a notifié à l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) le 5 avril 2022 une augmentation des cas pédiatriques d’hépatite aiguë d’origine inconnue. Au 19 mai 2022, 614 cas d’hépatite aiguë pédiatrique d’étiologie inconnue ont été signalés dans le monde dont 125 cas en Europe.

La première définition relative aux cas pédiatriques d’hépatite aiguë a été élaborée avec l’objectif d’identifier rapidement des cas sévères d’origine inconnue et de les caractériser précisément. Le circuit d’investigation mis en place par Santé publique France en lien avec le Ministère des Solidarités et de la Santé a identifié 2 cas possibles et 4 sont en cours d’investigation par les équipes médicales, en lien avec Santé publique France. La survenue de ces cas n’est pas inattendue et ne témoigne pas, à ce stade, d’un excès de cas en France. Il n’est par ailleurs pas possible en l’état actuel des connaissances de savoir s’il existe un lien entre ces cas et le signal rapporté par le Royaume-Uni.

Après de nouveaux échanges avec son réseau de partenaires (hépato-pédiatres, virologues, biologistes…), Santé publique France adapte la définition de cas pour améliorer sa sensibilité et être en mesure d’identifier des cas moins sévères, et donc potentiellement plus nombreux.

Les principales modifications apportées à la définition de cas concernent entre autres :

  • La prise en compte systématique des cas d’hépatites aiguës avec infection par le SARS-CoV-2 ou par un adénovirus ;
  • ·Le retrait du critère d’un taux de prothrombine inférieur à 50% (critère de sévérité marquant une dysfonction majeure du foie) afin d’élargir le recueil à des hépatites moins sévères ;
  • ·Une précision des facteurs d’exclusion de la définition d’un cas possible et notamment : l’hépatotoxicité liée à un médicament, les virus classiquement responsables d’hépatites aiguës, et les autres causes bien connues pouvant entrainer une hépatite aiguë.

Est ce le début des effets secondaires de moyen-long terme d’un vaccin? utilisé à grande échelle dans le cadre d’une AMM conditionnelle, les services de pharmacovigilance (PV)se préoccupent-ils de l’émergence de cette pathologie qui semble venir de nulle part….
Les précédents vaccin Arn ont ils été arrêtés dans le cadre de l’apparition d’hépatites aiguës non étiquetées mais pouvant être rapportées à cette vaccination???
La PV française va -t-elle se réveiller….les labos n’en ont rien à battre, les Etats leur ont fait signer un papier déclarant qu’ils ne seraient pas responsable des effets secondaires lointain…. alléluia!
Mais aussi Raaaaaahhh Lovely!!!

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Quel mallheur pour ces enfants et leurs parents! Encore une fois, pour ne pas prendre les responsabilités face aux effets nocifs de ces injections, faussement commercialisées comme “vaccins”, le ministère de la santé ( selon le même schéma imposé par les khazars dans le monde entier), la PV et autres subordonnés, annulent ou remplacent des critères de contrôle. Les khazars ont déjà imposé une autre définition des mots “vaccin”, "GOF, ( gain of function) " …et parait-il “antisémitisme” ou autre mot dans ce genre…etc…etc… Et d’ici la fin 2022, sous pression de Bill.fakes, le WHO ou OMS, sortira la pire mouture de régles après rectifications d’au moins 15 articles, implantant les quelques dernières étapes du Great Reset!

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