De la délectation de l’abus d’autorité, de la tyrannie à l’ombre des lois

De la délectation de l’abus d’autorité,
De la tyrannie à l’ombre des lois.

Pour avoir la connaissance de la nature intime de notre Jupiter , ce n’est pas dans son comportement habituel qu’il faut chercher, mais bien dans des actes et des propos imprévus, d’apparence mal explicables, scandaleux quelquefois, toujours méprisants, qui lui échappent.
Cet homme prend la hauteur du verbe pour un argument rationnel, le ton péremptoire pour un signe d’autorité. Il prend l’absence de générosité pour du réalisme intelligent. Il prend un certain dynamisme pour du cran, et la satisfaction de son appétit de pouvoir pour une philosophie de la vie.
Cet homme et ses complices ont mis la France en garde à vue, à la diète, au pain et à l’eau, punie, humiliée, garrottée. Notre malheureux pays à la camisole de force, et si elle bouge, gare!.. Nous vivons un vrai cauchemar, d’un côté une nation, notre belle nation, et de l’autre un homme, prétentieux et imbu de sa personne, et voilà ce que cet homme fait à cette nation! Il lui rit au nez, il la raille, il la brave, il la nie, il l’insulte, il la bafoue!
La France, un pays où l’on ne peut plus plaisanter de rien au risque d’être poursuivi et condamné avec célérité par les constructeurs du « mur des cons », on peut insulter les braves gens impunément, les empêcher de s’exprimer librement.
Cette élite présente un appétit vorace de pouvoir. La satisfaction qu’elle en tire a grandi à une vitesse croissante au fur et à mesure qu’elle l’a exercé. L’énorme concours de flatteurs qui se pressent autour de Jupiter, l’encens que les médias font monter vers lui en une fumée plus épaisse que le plus épais des brouillards surexcitent la volonté de puissance du cet homme qui se veut jupiterien.
Seulement il oublie ou il ignore qu’il viendra le temps où ses actions auront à répondre à ces grandes effluves de moralité humaine dégagés par notre culture gréco-chrétienne et quand viendra l’époque des grandes remises en cause des hommes et des institutions, ses actions prendront leur vraie figure et apparaîtront ce qu’elles sont, hideuses.
Pour conclure, avec Montesquieu n’hésitons pas à affirmer :“il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice”.
Reinfo Covid pour un État sans arbitraire et sans tyrannie des élites sécessionnistes.

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