Comment faire supprimer ses données de santé (droit à la modification, suppression des données)?

vous avez raison. Est-ce possible d’échanger des fichiers sur ce forum?

1 « J'aime »

Pour mettre un fichier sur le forum, il faut cliquer sur le bouton entouré sur la copie d’écran ci-dessous, puis sélectionner le fichier dans votre ordinateur :

fichier sur forum

1 « J'aime »

Doctolib ed2.docx (90,2 Ko)

1 « J'aime »

Est-ce vous présentez vraiment Google comme alternative à Doctolib ?

Dommage vous ne parlez pas non plus de Nextcloud ni de l’initiative d’Interhop.

1 « J'aime »

Super travail, merci et bravo ! :+1: :clap:
Effectivement, seul bémol : Google comme alternative à Doctolib, c’est remplacer la peste par le choléra :worried:.
Bonne question, quelle(s) alternative(s) seraient meilleures ??

1 « J'aime »

Tu peux préciser stp ? Quel cloud tu suggérerais à la place de ceux de Google et de Microsoft, qui soient corrects en terme de protection de données ? Merci.

Il n’est pas question de remplacer Doctolib par Google, évidemment, où avez-vous trouvé ça?. Le lien du Fil de l’actu (à la fin du document) décrit justement ces alternatives avec des solutions de Cloud purement françaises (nous avons toute la techno nécessaire), mais le choix du gouvernement a été les GAFAM une fois de plus. Je dois intégrer tout ça dans la version2. Ce que je vous ai donné est encore un draft, je m’en excuse. Le but est de combattre la solution Doctolib (invasive et inféodée aux GAFAM) et de donner des solutions de plateformes de rdv indépendantes déjà existantes (collaboratifs de médecins) avec un Cloud français

1 « J'aime »

Merci pour votre super travail !! :+1: :+1:
Je n’ai pas d’avis sur quelle plateforme serait respectueuse des données.

j’ai écrit: “Les plateformes non commerciales gérées et conçues par des professionnels de santé se définissent comme une alternative aux plateformes commerciales même si elles n’offrent pas la même visibilité aux adhérents (note : comment leur rendre cette visibilité ? avec Google My Business ? )” Il s’agit de visibilité sur une page de recherche Google. Google My Business est un artifice, un outil proposé par Google mais que les professionnels ignorent, de manière de rendre leurs plateformes plus visibles sur une une recherche de prise de rendez-vous, par rapport à Doctolib qui arrive toujours en premier. Il ne s’agit évidemment pas de choisir le Cloud Google pour nos données personnelles.

2 « J'aime »

merci Mirabilis. On va chercher et on va trouver. Je me suis mis sur la forum France, pour partager avec vous mon travail et pour qu’on trouve des solutions tous ensemble. L’action contre Doctolib (et aussi bien sûr comment protéger nos données perso de santé? qui est au fond très proche) pourra être étendue sur la France entière (plutôt que sur juste Paris NO), pour ceux qui le souhaitent. C’est un combat qui en vaut la peine, je crois. Oui, Djang, ça serait sympa de nous en dire plus sur nextcloud et interhop si tu as des infos. Merci Beaucoup. Je vous donnerai aussi des infos sur la protection des données, je dois synthétiser.

2 « J'aime »

Quel cloud tu suggérerais à la place de ceux de Google et de Microsoft, qui soient corrects en terme de protection de données ?

Pour moi aucun, mais ce n’est que mon avis.
À propos du cloud.

Il n’est pas question de remplacer Doctolib par Google

D’accord dans ce cas je n’ai pas compris pour vous suggérer aux médecins de s’inscrire sur Google My Business. J’ai du louper une explication. Je dois avouer que j’ai lu le document en diagonal.

Une très rapide analyse des sites présentés en alternative.

https://www.medunion.fr/
Connecté à gstatic.com et maps.googleapis.com.

https://vitodoc.fr/
connecté à maps.googleapis.com

Pour moi tout cela ne doit pas passer par le cloud mais idéalement par des logiciels libres (sur des serveurs français et sans scripts GAFAM), encore une fois celui développé par Interhop pourrait faire l’affaire même si on ne sait pas encore de quoi il s’agit ou à défaut d’un simple Nextcloud avec le module formulaire.

3 « J'aime »

Merci ! Au moins c’est clair ! :grin:

Il n’y a pas de cloud, seulement les ordinateurs des autres

J’adore :rofl: :rofl: !!

1 « J'aime »

Bonjour Djang :grinning:
Excellent ton blog !

merci Djang! il y a une mine d’informations très intéressantes sur ton blog. Un grand merci de partager. Ca va bcp m’aider pour mon travail sur Doctolib. Je te remercie. Les sites de rdv que tu proposes en alternative, medunion et vitodoc n’utilisent pas un cloud gafam? (j’ai compris que le Cloud français pour les donnés de santé, le Health Data Hub était constitué d’un hébergement (data center) chez les Français Orange et OVH, mais avec la partie logicielle vendue en licence par Microsoft et Google. La licence permettrait, selon Cédric O de contourner le Cloud Act américain… ). Et aussi, si tu as 5min pour répondre, je te serais très reconnaissant sur ce point. Comme l’architecture du Health Data Hub est maintenant figée par les choix du gouvernement, penses-tu qu’il soit encore possible de dire: " Pour moi tout cela ne doit pas passer par le cloud mais idéalement par des logiciels libres (sur des serveurs français et sans scripts GAFAM), encore une fois celui développé par [Interhop] pourrait faire l’affaire même si on ne sait pas encore de quoi il s’agit ou à défaut d’un simple [Nextcloud] avec le module formulaire?" Comment vois-tu les choses? Merci

1 « J'aime »

Ce sont les sites qui sont dans le document que tu as posté. Je ne sais pas où ils sont hébergés mais je fait remarqués qui sont connectés à Google.

(j’ai compris que le Cloud français pour les donnés de santé, le Health Data Hub était constitué d’un hébergement (data center) chez les Français Orange et OVH, mais avec la partie logicielle vendue en licence par Microsoft et Google.

Ah j’avais compris que tout serait hébergé sur Microsoft Azure, mes infos sont peut-être périmés. Pour moi cela ne change pas grand chose.

Comme l’architecture du Health Data Hub est maintenant figée par les choix du gouvernement

La phrase que j’ai écrit est un idéal à atteindre comme la DDHC. Pour le Health Data Hub qui a été, dès le départ, conçue comme une mega plate-forme tournant avec des algorithmes du bigdata c’est trop tard dès le début. Elle a été pensé pour ne pouvoir fonctionner qu’avec un GAFAM.

2 « J'aime »

Le gouvernement parle de « souveraineté », de « protection des données » pour le « Cloud de confiance » qui hébergera les données de l’administration française (incluant les données de santé des Français, les données stratégiques de l’Etat et des collectivités), mais il semble que ce ne soit que des effets de langage, car dans la réalité les géants américains Microsoft et Google resteront les maîtres du jeu. Ces choix politiques ont des conséquences désastreuses la Tech française et l’indépendance numérique de la France.

L’administration française cherche à faire des économies dans le numérique des administrations en prônant l’usage généralisé du Cloud au sein des services de l’Etat.

Bruno Lemaire a déclaré (octobre 2019) en grande pompe un « Cloud de confiance » français, avec un partenariat avec Microsoft et Google, selon des conditions qui garantiront notre souveraineté et la sécurité des données sensibles.

Le « Cloud computing » inclut les réseaux, le logiciel (exemple pour Microsoft : les suites de collaboration et de productivité Microsoft 365 ainsi que l’ensemble des services de la plateforme cloud Microsoft Azure), les serveurs et les espaces de stockage. Le Cloud permet de rendre les machines utilisateurs plus simples et moins chères (car tous les logiciels sont dans le Cloud) et de fonctionner par abonnement. En fait, dans un Cloud, c’est surtout au niveau du logiciel que se situent les plus-values les plus fortes. C’est cette partie logicielle qui a été abandonnée aux GAFAM par l’Etat français. En termes de répartitions des bénéfices, les GAFAM se taillent la part du lion. On assiste à un transfert de valeur vers les GAFAM, ce qui est scandaleux.

Cédric O (secrétaire d’Etat au numérique) a prétendu dans une conférence de presse en octobre 2019 que pour des recherches complexes avec Intelligence Artificielle comme les effets de comorbidités, les solutions logicielles françaises n’étaient pas assez performantes, ce qui a imposé le choix des plateformes américaines Microsoft et Google. Il faut aussi dire que les Américains écrasent tout concurrent en vendant à perte (mais en se rattrapant sur les services), et en corrompant tous les influenceurs du numérique français.

La Tech française, notamment les entreprises françaises OVH (On Vous Héberge) ou Scaleway (Yann Lechelle) ont fortement réagi en faisant valoir que nous avons en France tout un écosystème de la Tech parfaitement capable d’offrir les meilleures solutions logicielles.

Le Health Data Hub est le Cloud dédié aux données de santé des Français. Il a été confié en 2019 au géant Microsoft Azure, filiale de Microsoft.

La solution française pour avoir français tout en bénéficiant des meilleurs services américains du Cloud US est celle de la licence : Microsoft et Google vendent des droits à réutiliser leurs logiciels à des entreprises du Cloud françaises comme OVH et Orange qui les hébergent dans leurs data centers pour ensuite les revendre aux Français. Ces sociétés vont se contenter de louer leur data centers à Microsoft et Google, assurer la maintenance et vendre les meilleurs abonnements aux plateformes de santé ou aux collectivités. En fait, OVH et Orange serviraient de « proxy juridique » pour contourner le Cloud Act américain (loi fédérale votée en 2018 qui oblige les fournisseurs de service Cloud à remonter les informations personnelles de n’importe quel individu, en cas de mandat de justice, sans avoir à en rendre compte, ni auprès de l’intéressé ni auprès de son Etat). C’est ce qu’affirme Cédric O, que le « Cloud de confiance » apporterait toute la sécurité sur les données sensibles. Cette affirmation est fermement contestée par Interhop qui écrit : « En effet la société Doctolib pratique du chiffrement. Mais la donnée de santé n’est pas chiffrée sur tout son parcours. Au sein de l’App Server les données sont à un moment donné accessibles en clair (Data Access). Or dans le cas de Doctolib, cet App Server est hébergé chez Amazon. »

Des mesures juridiques du « Cloud de confiance » interdiraient l’extraterritorialité du Cloud Act sur les données françaises, selon Bruno Lemaire.

Les commandes publiques représentent le levier majeur pour fiancer l’émergence d’un Cloud français capable de rivaliser avec les GAFAM. Malheureusement, notre gouvernement a préféré consacrer l’hégémonie américaine sur les données des Français. Microsoft et Google ont récupéré le marché de l’ensemble de l’administration française (santé, gouvernement, collectivités, éducation etc.). La France est en dépendance totale vis-à-vis de firmes étrangères qui pourraient paralyser notre administration.

Une étude importante de la quadrature du net montre que les GAFAM échappent au RGPD, avec la complicité de la CNIL : « La défaillance du RGPD vis à vis des GAFAM est si totale et flagrante qu’il est difficile d’imaginer qu’elle ne soit pas volontaire ou, tout le moins, sciemment permise. Les motivations d’une telle complicité sont hélas déjà bien identifiées : les GAFAM sont les fidèles partenaires des états pour maintenir l’ordre sur Internet. Plus que jamais, l’État français, dans sa dérive autoritaire, a tout intérêt à les maintenir au-dessus des lois pour leur laisser gérer la censure et la surveillance de masse. À leur échelle, en permettant aux GAFAM d’échapper au droit qui devait protéger nos libertés fondamentales, les 18 membres du collège de la CNIL participent de l’effondrement démocratique en cours.

Les données récupérées par les pharmaciens et la société américaine IQVIA :
Les pharmaciens peuvent récolter à la délivrance d’un médicament :
-le n° de sécu
-l’année de naissance
-le prénom et le sexe (donc pas le nom)
-les données de délivrance (tous les médicaments achetés)

Ces données sont transmises à une société américaine nommée IQVIA.
La mise en place du Health Data Hub a été confiée en 2017 par A. Buzin (ministre de la santé) à Jean-Marc Aubert, haut cadre de IQVIA France. Cet homme a taillé le HDH pour les besoins de IQVIA. A la fin de son mandat (2ans), il est revenu chez IQVIA et en est devenu le président.
Les conditions d’accès aux données médicales du HDH ont été assouplies par A. Buzin en 2018. Plus besoin de justifier de « travaux de recherche, d’étude ou d’évaluation ». Il suffit d’invoquer « l’intérêt public », notion vague qui sera exploitée par IQVIA.
Les données médicales données par le HDH sont anonymes mais des moyens existent pour reconnaître le patient. JM Aubert le reconnait lui-même. « si vous êtes allé à l’hôpital 2 fois dans les 5 dernières années, et que quelqu’un sait dans quel hôpital vous êtes allé, alors on a accès directement par l’open data à l’ensemble de vos diagnostics qui ont été faits à l’hôpital. »

4 « J'aime »

Merci :slightly_smiling_face:

Sinon, accessoirement, il y a cette pétition en cours :

1 « J'aime »

Hébergé par Amazon, servi par Cloudfront avec des morceaux de Google Ajax et de Google Tag dedans :+1:

1 « J'aime »