Analyse sur les vaccins Covid Point de vue scientifique

je vous partage ce document sur les vaccins covid. a partager a vos proche
Analyse sur les vaccins Covid Point de vue scientifique Version 5 Le 24 mai 2021_compressed.pdf (1,2 Mo)

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Bonjour
Peux tu préciser qui a rédigé le document.
Merci pour ce document qui semble bien complet.
Bien cordialement
Christelle-Marie Vrignaud

moi avec mon épouse on fait une compilation de tous les avis scientifique. :innocent:

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Passionnant…
Je connaissais la video, extremement intéressante, mais top merci Alezan pour le pdf !!!

Et si les docs t’intéressent tu pourras éventuellement ajouter celui-ci à ta collec, si tu ne l’as pas déjà, description sympa du fonctionnement des vaccins ARN, avec de jolies illustrations ;o))

Vaccins ARN - innovation virale (Médiapart).pdf (365,5 Ko)

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Pour compléter, au sujet du Dr Vélot du CRIIGEN, voici une interview récente très intéressante : https://nouveau-monde.ca/covid-19-vaccins-experimentaux-strategie-vaccinale-entretien-avec-christian-velot/

En particulier, il ré-explique bien les différents types de vaccins :

Les vaccins actuellement disponibles dans le monde, ou sur le point de l’être, pour lutter contre la Covid-19 peuvent se classer en trois catégories : les vaccins inactivés, les vaccins à protéine recombinante et les vaccins génétiques.
Les vaccins inactivés consistent à injecter le virus entier mais préalablement inactivé (par la chaleur ou par un traitement chimique au formaldéhyde). C’est le cas par exemple des vaccins chinois Sinopharm et Sinovac , mais également du vaccin développé par l’entreprise de biotechnologies française Valneva .
Les vaccins dits « à protéine recombinante » consistent à injecter non pas le virus entier mais une protéine du virus (en général sa protéine de surface), laquelle a alors été produite en laboratoire par des cellules cultivées à grande échelle et dans lesquelles a été préalablement introduit le gène viral détenant le secret de fabrication de cette protéine. Ces cellules prennent alors le gène viral à leur propre compte, le décodent et fabriquent la protéine virale (l’antigène) qui est ensuite purifiée, associée à divers adjuvants puis injectée aux personnes à vacciner. La protéine virale en question est qualifiée de « protéine recombinante » car elle est produite par des cellules qui ne sont pas celles qui la fabriquent naturellement. C’est le cas du vaccin développé par l’entreprise américaine Novavax et qui consiste donc à injecter la protéine Spike du virus Sars-Cov2 responsable de la Covid-19. C’est aussi le cas du vaccin cubain (Soberna02), et des candidats vaccins développés par l’entreprise américaine United Biomedical-COVAXX (UB-612) et par l’entreprise française Ose Immunotherapeutics (CoVepiT) mais sous des déclinaisons différentes : dans ces trois derniers cas, ce qui est produit et injecté (ou destiné à l’être) n’est pas la protéine Spike entière mais seulement un ou plusieurs fragments de cette protéine éventuellement fusionné(s) à une autre protéine (ou des fragments d’autres protéines) servant en quelque sorte de « présentoir » du ou des antigène(s) de Sars-Cov2.
Enfin, les vaccins génétiques consistent à injecter non plus le virus entier ou tout ou partie d’une protéine du virus, mais une partie de son matériel génétique détenant le secret de fabrication de la protéine de surface. Dans le cas de Sars-Cov2, il s’agit donc soit de la portion de l’ARN viral codant la protéine Spike et emprisonnée dans une nanoparticule de graisse, soit d’une copie ADN de cette portion d’ARN viral, insérée dans l’ADN d’un autre virus (adénovirus) utilisé comme « véhicule » (vecteur) pour délivrer ce matériel génétique dans les cellules de la personne à vacciner. Le virus vecteur est donc un virus génétiquement modifié qui a été rendu inoffensif (on dit qu’il a été « désarmé ») par suppression d’une partie de son propre matériel génétique (ADN), laquelle a été remplacée par la copie ADN de l’ARN viral de Sars-Cov2 codant Spike . Le principe de ces vaccins génétiques est donc de faire fabriquer l’antigène (ici la protéine Spike ) directement par nos propres cellules. C’est bien sûr le cas des vaccins de Pfizer-BioNTech ou Moderna (vaccins à ARN emprisonné dans une nanoparticule de graisse) et des vaccins d’AstraZeneca ou Johnson & Johnson (vaccins à ADN utilisant un adénovirus comme vecteur).
Source : https://nouveau-monde.ca/covid-19-vaccins-experimentaux-strategie-vaccinale-entretien-avec-christian-velot/